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Peur de l'an mille Version imprimable Suggérer par mail

De quoi sera donc fait demain si l'on n'y prend pas garde...

La Peur de l’An Mille revue et visitée.

Crédits et Droits de polluer
 


Destruction des habitats naturels, destruction des ressources de la mer, disparition des espèces, érosion des sols, épuisement des sources d’énergie fossiles, destruction des réserves naturelles d’eau et d’air, démographie galopante, introduction d’espèces étrangères et génétiquement modifiées…
On ne peut plus allumer notre audio visuel sans être matraqué par les cataclysmes en tout genre que serait induits par le réchauffement planétaire.
Les changements climatiques sont visibles à l’œil nu.

Même la publicité vectrice des courants d’influence, de mode, et d’information induit la prise de conscience générale de notre responsabilité en nous montrant du doigt sévèrement. On se croirait dans la fable du loup et de l’agneau de Jean de La Fontaine. Alors que la volonté économique et politique n’est pas clairement engagée dans les choix stratégiques de préservation de la planète, la politique de l’environnement et des villes ( maisons neuves équipées de récupérateurs d’eau, de chauffage solaire, d’éolienne privées, véhicules motorisés à l’hydrogène…etc) . On nous demande à nous « la masse » de prendre en considération les dégâts que nous avons engendré par notre besoin et notre désir de consommation. Ce phénomène de catharsis ne serait donc t il pas là pour nous faire passer la pilule sur le fameux « permis de polluer » (accords de Kyoto), accordé aux grandes entreprises (pays industrialisés signataires n’incluant pas les États-unis), « le crédit pollution » rationnement de « guerre » concernant l’eau et l’air pour tous les citoyens de la planète sur le principe de l’équité et de la survie « chaque être humain aurait un même droit à polluer) (Meyer).
 

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Les politiques et les économistes ont trouvé dans ce système « la vache à lait » de demain.
L’originalité du système qui se dégage à notre insu réside dans le caractère virtuel de la matière première : « le crédit, le droit », que l'on achète ou que l’on s’échange en bourse et bientôt au niveau des états, des entreprises et des familles (le CO2, le méthane, les déchets….).

En ce qui concerne les entreprises : L’Union Européenne a lancé l’ETS sous l’égide du protocole de Kyoto (Emission Trading Shame) qui est sensé diminuer les émissions de gaz à effet de serre dans les cinq secteurs les plus polluants de l’UE. Le principe est d’annoncer la quantité de gaz carbonique émise l’année précédente par les pays signataires. Contrairement à ce que les économistes avaient prédit de mettre aux enchères les droits, leur distribution gratuite a été engagée tandis que les pays avait largement sous estimés la quantité émise, du coup, le prix du CO2 s’est amplement élevé laissant les titulaires « assis sur des droits de grande valeur ». Ils récupèrent le coût de la pollution sur le consommateur et empochent ainsi sur notre dos un sérieux pactole. Les mécanismes d’achat auprès des pays en voie de développement reste préoccupants. Pour avoir des contrats à l’étranger certains pays nous imposent une taxe de pollution jusqu’à 65% sur le crédit pollution. Le coût supplémentaire est répercuté sur le consommateur Européen qui se trouve à l’autre bout de la chaîne.

 

L’esprit de récompense en « droit à polluer » pour les entreprises qui s’installent dans la recherche de produits et de solutions afin de réduire les quantités de gaz à effet de serre reste un marché à venir de grande envergure.

Les flux rentrant et sortants en matière de captage d’hydrofluocarbures 11000 (gaz industriels) fois plus destructeurs que le C02 produit par la masse. Ce nouveau marché s’avère extrêmement rentable et à terme il se pourrait bien que l’investissement dans des sources d’énergies plus propres n’intéresse plus les spéculateurs.

D’après Jim Gilles « courrier international », voici comment est sensé fonctionner le crédit pollution au niveau du citoyen : « Le citoyen devra au moment de régler son achat présenter son certificat de crédit d’émission de carbone (ça ne vous rappelle rien le rationnement de guerre), que lui aura remis le gouvernement. Ainsi, en régulant le montant de différents crédits individuels délivrés chaque année on devrait pouvoir plafonner les émissions de gaz …et contribuer à une lutte plus efficace contre le réchauffement climatique... »
Les Anglais qui mènent l’idée avec «intérêt» s’expriment par la voix de R. Starkley, Expert à Manchester University : « Les familles à faible revenu qui ont tendance à utiliser moins de combustible que celles qui gagnent mieux pourront ainsi épargner ou revendre leur crédit pollution… »
En lisant cela je me suis revue il y a quelques années, lorsque j’étais chez les scouts. Il y avait un jeu très prisé qui se nommait « le jeu de la vie ».

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Dans un souci d’équité le campement mixte était divisé en deux parties égales dont les membres avaient tous un « crédit de vie » symbolisé par un foulard.
Réunis sous le drapeau, chaque équipe se devait d’élire un chef.
Compte tenu des enjeux « le chef » choisi était toujours celui qui avait manifestement le plus de charisme et de développement physique, apte à la prédisposition de l’acte protecteur. Chaque équipe comportait environ une cinquantaine de membres. Assis au carré, le chef ainsi nommé devait éliminer un membre de l’équipe afin de faire valoir son droit et son privilège d’avoir au moins deux vies.
En général, il choisissait le plus faible et le plus intelligent à qui il promettait par l’élimination du groupe de redonner une vie lorsqu’il en aurait dérobé d’autres.
En général il y avait toujours un volontaire à cette élimination, « l’éminence grise » celui qui n’avait pas les moyens de combattre physiquement mais qui subodorait toutes les stratégies d’attaques comme sur un jeu d’échec. La mise en veille de ce personnage de manipulation était inhérente à toutes les parties du jeu de vie.
Cette formation au carré permettait de jauger ses éventuels adversaires, en effet, il ne suffisait pas d’avoir son crédit vie, de respirer, de manger car le jeu durait plusieurs jours, de dormir, mais il fallait garder sa vie pour rester au campement. Ceux qui étaient exclus, partaient plusieurs jours sur les routes ou dormir chez l’habitant. Le jeu n’était terminé qu’à l’exil total des vaincus. Les garçons pensaient éliminer facilement les filles, les filles pensaient éliminer seules les garçon les plus faibles et en groupe les garçons les plus forts, les chefs se jaugeaient. Le silence était de mise, la survie en dépendait.

A Suivre...


Air : " L'air est précieux à l'homme rouge, car toutes choses partagent le même souffle-la bête, l'arbre ils partagent toutes le même souffle-. L'homme blanc ne semble pas remarquer l'air qu'il respire. Comme un homme qui met plusieurs jours à expirer, il est insensible à la puanteur. Mais si nous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l'air est précieux, que l'air partage son esprit avec tout ce qu'il fait vivre. Le vent qui a donné à notre grand père son premier souffle a aussi reçu son dernier soupir. Et si nous vous vendons notre Terre, vous devez la garder à part et pour la tenir sacrée, comme un endroit où même l'homme blanc peut aller goûter le vent adouci par les fleurs des prés...

Cette destinée est un mystère pour nous, car nous ne comprenons pas lorsque les bisons sont tous massacrés, les chevaux sauvages domptés, les coins secrets de la forêt chargés de fumets de beaucoup d'hommes, la vue des collines en pleines fleurs ternies par les fils qui parlent. Où est le hallier? disparu. Où est l'aigle? disparu. La fin de la vie et le début de la survivance.
Chef Seattle Extrait de réponse au gouvernement Américain qui proposait en 1864 d'abandonner sa terre aux blanc pour une "réserve"...

 

 
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