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CONFERENCE DE PRESSE A PROPOSE DE SAMSARAH MEDIATHEQUE DE PATAY Version imprimable Suggérer par mail
 

- La présentation du livre de la Garon

- La prise de conscience du « soi » physique et spirituel

- L’action

- Le cheminement pour devenir ce que nous sommes

- Le dépassement de la douleur et de la souffrance

- La transcendance par le pardon

- L’approche du Beau par la Biophilie et la Philocalie.

 

- La lutte pour que l’homme ne devienne pas de la matière (présentation de mon ouvrage Samsarah qui sortira aux Éditions Thélès en septembre /Octobre 2007

 

Ce livre exprime à la fois, une projection futuriste du monde de demain avec des données vérifiées et vérifiables (biochimie, nanotechnologie, cristaux, écologie, énergie…politique). On pourrait nommer ce roman « écosophique »

De plus en plus tourné vers le rationnel notre pensée oppose le monde des sens et de la représentation à celui des sens et de l’empirisme.

Sur des données Platoniciennes (mythe de la Caverne) Les degrés de l'Être définis divisent le domaine du sensible comme des reflets des illusions des objets fabriqués...et le domaine accessible au philosophe comme le domaine de l'intelligible (objets théoriques et mathématiques, monde des idées) qui permettent après une formation et une adaptation de voir le Bien au delà de l'essence.


Et bien dans mon livre notre scientifique est arrivé à élaborer les idées et à les concevoir, est perdu dans l'illusion, et c'est grâce au domaine du sensible qu'il accède au Bien "unité" ou "Dieu" "Au delà de l'essence". La démonstration que le monde du sensible est inséparable du domaine de l'intelligible pour un monde de demain meilleur où l'homme ne deviendrait pas de la matière.


Quête que j'ai déjà commencé dans "La Garon" en abordant les camps d'expérimentation médicale Nazis. Et la répercussion des expériences médicales qui ont été faites sur notre monde de demain afin que l’eugénisme et la race ne soient pas de retour en force dans notre monde futur. Samsarah ou la transmigration est un livre de veille et de mise en garde sur l’utilisation de l’outil que la science met à notre portée pour demain.

 

En élevant l'amour par le pardon unique raison de vivre lorsque l'irréparable a été commis et que la justice humaine ne peut apporter de solution à l'acte commis. Il ne reste que l'essence de ce que l'on veut bien offrir l'Amour Universel.

Voilà le point de vue philosophique du livre.

Du point de vue littéraire:
Il entrelace la poésie et la prose de façon légère et aérienne.

Du point de vue énigme:
Le mystère tourne autour de deux points les sens et leur pouvoir, la science et son utilisation enchevêtrés dans un thriller politico économique et écologique.

Du point de vue roman:
Une double histoire d'amour.

Du point de vue de la recherche:
Un long travail sur les inventions en cours et la projection de leur utilisation par l'homme au profit personnel, au détournement des valeurs. Des textes philosophiques, des pensées, des textes économiques ou bien encore écologiques, ou sur la nutrition accompagnent Samsarah ou la Transmigration.


Des textes de veille essentiellement. Car c'est dans ce contexte que je me situe élever ce qui est "beau" et qui nous rend "humains".

 

 

La question pour moi essentielle qui fut posée :

 

Pourquoi le Beau ?

 

 

Il ne saurait être question de parler du Beau sans y adjoindre son opposé le laid. Car le Beau existe parce que la laideur existe. Il n’y a qu’à regarder l’holocauste six millions de morts hommes, femmes, enfants. La banalité avec laquelle chacun a fait son travail d’exterminateur en pensant qu’il agit pour un supérieur et pour le bien être de la nation. Le silence de ceux qui savaient et en particulier les dirigeants, les instances pontificales, ambiguïté, inaction, politique… Silence on tue. Rien ne peut être plus terrible et tout peut recommencer à chaque instant. L’équilibre est constant dans La Garon, il l’est aussi dans Samsarah, comme l’ombre et la lumière, l’ivresse et la désespérance, les larmes et les sourires… Le beau est une acceptation de l’âme, l’âme est à son service, elle lui donne la force de convertir ce qui est négatif en sublime. Il est force et joie, moteur de la vie. Le beau c’est aussi la bonté et l’amour. L’amour des autres Biophilie définie par Fromm, mais aussi la philocalie. Comment ne pas s’émerverveiller devant la mer « brasillante » a dit Pierre, ou bien devant des cimes au colophon enneigé, ou devant des ciels que le soleil irise ?

 

Parce que nous sommes tous métamorphosés lorsqu’on s’émerveille. On laisse entrer en nous, la force évidente de la bonté et de la générosité. L’état suprême de la beauté c’est l’harmonie non pas dans sa qualité esthétique, mais éthique qui nous permet de conserver notre dignité, notre noblesse d’âme et de transcender notre condition humaine à dépasser la douleur.

Elle nous permet de percevoir les choses comme une première fois, au matin du monde. Un émerveillement constant.

Il y a là entre l’art, la nature et l’homme une alchimie à devenir meilleurs.

Le Beau, c’est aussi l’idée d’une humanité plus juste et plus solidaire, où le respect des valeurs et des êtres se chante.

Le Beau, ne correspond à aucune valeur politique, économique, religieuse, il est essence par son existence propre, immuable, perceptible et palpable et cet élan nous apporte la plénitude en animant l’intérieur profond de l’Être. C’est la prise de conscience que l’on fait partie prenante entière d’un univers où tout est en interaction.

Vivre chaque instant présent de l’intérieur, prendre conscience de chacun de ses et en réfléchir la lumière.

 

Dernière mise à jour : ( 08-09-2011 )
 
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